Dans l’air solaire du vert
Toute fougère est monastère
Les visages de vair vont par paire
Les feuillages célèbrent l’éphémère.

Au sein du jardin smaragdin
La pierre de jade t’appartient
Le rien prasin s’étale sans fin
Le pin s’éloigne du vain

Gazon et monts en plafond profond
Une console d’onde céladon
Comme à l’ombre d’un pont vairon

Prairie, vrai dais de palais anglais
Désir d’arpenter l’herbe fine
Et de bienfaits d’aigue marine